jeudi 16 février 2017

Deux poids- deux mesures






















5 commentaires:

  1. Bonjour, une petite rectif sur son château qui se trouve en Sarthe (donc sarthois). Peut-on tout accepter ? Non, je ne le pense pas, vous êtes en crise contre l'état et ses prélèvements d'impôt, nous nous sommes juste au-dessus du Smic et franchement je me demande comment je peux payer autant d'impôts ???? Je ne dois pas connaître de personnes qui pourraient magouiller mes feuilles de déclarations de revenus...J'oubliais, je ne suis pas dans la politique, elle est là l'erreur. Faisons comme les Roumains et allons dans la rue ... stop aux magouilles politiciennes.

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    1. Merci d'avoir repéré la coquille que j'ai corrigée.
      Je n'ai rien contre le fait de payer des impôts à hauteur de ce que chacun gagne, je trouve ça normal et je vois bien que les années où je paie le plus d'impôts sont les années où j'ai le mieux gagné ma vie. Ce que je conteste ici c'est la réforme du RAAP, le système de retraite des artistes-auteurs qui vient d'être réformé et très alourdi pour des professionnels qui, par ailleurs, subissent une baisse constante de leurs droits d'auteur

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  2. Votre dernière phrase est tellement juste : pourquoi ne sommes-nous pas plus choqués que ça par tout ça ? Je ne comprends pas (et ne jette pas la pierre parce que je ne lance aucun mouvement non plus...).
    Et en tant qu'indépendante qui se lance cette année, effectivement cela me fait un peu peur. Et la comparaison avec l'amie Marie-Antoinette est très juste : j'espère qu'on se réveillera à l'occasion !

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  3. Bonjour,

    Cela me peine de vous voir ainsi caricaturer Marie Antoinette, car j'apprécie beaucoup votre travail.
    Marie-Antoinette n'a jamais prononcé cette phrase au sujet de la brioche. Je vous recommande l'excellente biographie par Antonia Fraser.
    Elle était loin d'être la reine envolée et frivole que le public s'imagine. C'est elle qui a permis à de nombreuses femmes de faire carrière, dans des domaines parfois masculins comme Elisabeth Vigée Lebrun, sa peintre, ou Mme Courtin, sa modiste.
    De même Marie Antoinette a bien moins dépensé que La Pompadour ou Mme de Montespan, et 1000 fois moins que la future impératrice Joséphine de Beauharnais, même après son divorce.
    Au contraire les historiens s'accordent à dire que Marie Antoinette essayait de dépenser intelligemment, de façon à soutenir l'artisanat et l'art français.

    Enfin, je dois le dire, cela me peine également que vous fassiez ainsi référence à la guillotine comme à quelque chose de glorieux.
    D'une part, en tant que mère et je vous sais si attachée à votre famille, car ne savez-vous pas les accusations de maltraitance et d'inceste proférées par le Tribunal Révolutionnaire ? Accusations obtenues après avoir terrorisé et brutalisé le jeune Louis-Charles, qui cessera ensuite totalement de parler, avant d'agoniser seul et dans des immondices à la Prison du Temple. Ces accusations ont même choqué le public, qui a, à ce moment-là, pris la défense de la Reine. Et que dire de sa fille, Marie-Thérèse, enfermée au Temple toute sa jeunesse jusqu'à la libération par sa famille autrichienne ?
    Enfin, je vous prie de ne pas oublier que l'on a également envoyé la flamboyante Olympe de Gouges, enceinte, à la guillotine.

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    1. Bonjour,

      Depuis la publication de ce post, j'ai lu une biographie de Marie-Antoinette (pas celle que vous conseillez mais celle de Philippe Delorme) ainsi que "La chambre" de Françoise Chandernagor. Depuis, je vous rejoins dans vos propos car j'ai découvert une face qui m'était inconnue de l'histoire de France (la vision de "l'autre côté" d'une certaine façon).

      Je soutiens toujours la Révolution et la révolte du peuple de France face aux injustices imposés par les Privilégiés de l'époque mais j'ai désormais un avis bien plus nuancé sur la vie de Marie-Antoinette qui, pour le coup, a subi dés le départ le fait d'être une femme-objet, donnée comme un trophée à la Monarchie, et qui a beaucoup souffert (la mort de ses enfants, le fait qu'on les lui ait retirés durant son emprisonnement et qu'elle n'ait jamais pu les revoir avant sa mort, le fait qu'elle ait été un "bouc-émissaire" très pratique de la colère du peuple, etc).

      Par contre, à aucun moment je ne présente la guillotine comme "quelque chose de glorieux" ! Elle est simplement dessinée, je la présente comme ce qui s'est passé à la fin de l'histoire, sans commentaire. Il est bien évident que je ne soutiens pas la Terreur qui a fait un carnage et qui a dénaturé, par sa violence extrême, le principe de départ de la Révolution (l'émancipation, la quête de liberté, le besoin de démocratie, etc).

      Bien à vous,

      Muriel

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