lundi 27 février 2017

On n'a pas MANGÉ les cochons ensemble











10 commentaires:

  1. et aussi parce que : http://www.femininbio.com/sante-bien-etre/actualites-nouveautes/nitrite-sodium-l-additif-qui-fait-mal-85379

    RépondreSupprimer
  2. Je suis dans la même reflexion... depuis que j'ai lu la BD d'insolente Veggie. Mais ce n'est pas facile tous les jours de changer des "reflexes consumeristes", surtout chez des enfants

    RépondreSupprimer
  3. Tout à fait d'accord mais allons plus loin, dans votre quiche et votre pizza il y a certainement des produits laitiers et tout comme les cochons les vaches ne sont certainement pas heureuses de fournir autant de lait aux humains et de voir leurs veaux être amenés à l'abattoir.

    RépondreSupprimer
  4. Quel âge a votre fille ? Si elle ne les connais pas déjà, peut-être est-elle assez grande pour connaître tes raisons ? Après tout, la compassion et l'éthique font aussi parti de l'éducation... je ne pense pas que vous soyez une mauvaise mère, c'est normal de vouloir lui apprendre vos principes et valeurs. Mais la BD suggère qu'elle ne comprend pas pourquoi vous agissez comme ça.
    Aussi, c'est assez étrange de lui dire de choisir si, au final, elle n'a pas eu le choix.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Un post est en effet assez réducteur et pas forcément le reflet d'une réalité vécue sur plusieurs années. Il se trouve qu'étant végétarienne depuis 16 ans j'ai bien souvent parlé de ce sujet avec ma fille qui y est donc sensibilisée. Mais ce que je voulais dire ici c'est qu'il est bien difficile, voire impossible, de dire aux enfants à quel point la réalité des abattoirs est atroce ! Par ailleurs, le post laisse à penser que je lui impose mon choix de vie au quotidien ce qui est faux puisqu'elle mange de la viande à l'école et chez les autres

      Supprimer
  5. Ahah, quand j'étais petite c'était l'inverse. Très tôt je n'ai pas eu envie de manger de viande, j'étais sensible à la souffrance des animaux, mais mes parents voulant bien faire m'ont "forcé" à manger de la viande (je mets des guillemets et je dis "bien faire" parce qu'à l'époque le végétarisme et les scandales étaient nettement moins fréquents). Vers 17 ans, je pleurais à chaque fois qu'ils me faisaient manger de la viande, et ils m'ont finalement laissé tranquille ! 7 ans plus tard, je deviens vegan, ma soeur est devenue végétarienne et ma mère s'y met aussi ;)

    RépondreSupprimer
  6. C'est bête comme question, et je ne pense pas non plus que tu sois une mauvaise mère. C'est vraiment juste une question que je me pose, par ce que je n'ai pas d'enfants et que je sais pas vraiment comment ça marche.

    Si l'on demande à l'enfant de ne pas manger de jambon (le cas dans cette BD), ça va pas créer une sorte de frustration, qui peut se traduire plus tard par une consommation excessive du produit ?

    Je sais pas comment m'exprimer sans avoir l'air méchante alors que c'est pas du tout dans mon intention... Dans la BD, la jeune fille a l'air contrariée de ne pas avoir eu son sandwich au jambon. Est ce que c'est pas un truc à ce qu'elle se dise plus tard "Puis ce que c'est ça, je ne mangerais QUE des sandwichs au jambon ?"

    (J'y connais vraiment rien aux mômes...)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est une très bonne remarque pas de souci ! et je me la fais souvent car je connais quelqu'un dont la mère était vegan et qui n'a jamais voulu donner de viande à sa fille or quand celle-ci a reçu son premier argent de poche... elle a foncé au Mac Do' ! Donc oui, je crois aussi que la frustration provoque bien souvent l'inverse de ce qui était souhaité. Cependant je crois aussi que l'éducation a beaucoup d'impact sur la vie future de l'enfant (par exemple cette personne dont je parle est désormais vegan après avoir fait sa "crise de rébellion" à sa mère) alors en ce qui concerne ma fille, je me refuse à lui imposer mes choix à temps plein et elle consomme de la viande à la cantine et chez les autres

      Supprimer
  7. Chaque pas fait dans cette direction est important. Il viendra bien ce "moment" où toute exploitation de la souffrance qu'elle soit humaine, animale, végétale, ne sera plus banalisée ! Merci.

    RépondreSupprimer