jeudi 7 avril 2016

Lady Candy ou la vraie vie













10 commentaires:

  1. Bravo Muriel je suis tout à fait d'accord et au moins quelque l à dit....
    Il est bon de mettre les ponts sur les i à force d'écrire sur ùclavier on oublie de prendre une plume (( c'est une image bien sur)
    Et pourtant je suis indépendante et rebelle mais pas féministe. .

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  2. Ce sont les dessins animés de ma génération (j'avais même l'album panini de Candy !), mais nous, dans la cour avec ma grande copine, on jouait à Ulysse 31 et on s'imaginait qu'on venait de la planète Zotra (comme la petite Thémis aux pouvoirs télépathiques). Je ne sais pas du coup quelle conclusion il faut en tirer pour les référents ;o)
    Ce qui est certain, c'est que lorsque je vois les niaiseries destinées "aux filles"(je maudis les créateurs de Disney Channel), je me dis qu'il va falloir éviter de montrer ça à ma fille si je ne veux pas qu'elle finisse en prime time dans une émission de TV réalité.
    Et pour l'anecdote, moi, je n'avais carrément pas le droit de regarder la télé le soir après 20h30, du coup j'ai découvert aussi la Boum et Dirty Dancing après 20 ans (et à 42, je n'ai toujours pas vu E.T) ;o)

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  3. Il y avait aussi à l'époque Clémentine, une petite fille handicapée qui s'échappait de son quotidien grâce aux rêves...

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  4. Merci pour ce superbe billet qui m'a replongé en enfance !!!
    Comme tu le dis si bien, avec le recul je comprends pourquoi j'aimais tant ces dessins animés, il y avait de VRAIES émotions !
    Et tout comme ta fille, la mienne est fan de "nos vieux dessins animés" plus que des actuels :-)

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  5. bonjour alors moi ma question est comment tu as fait pour voir tous les episodes car j'aimerais bien revoir cette serie peitte j'ai loupé des episodes?j'ai bien essayé d'en trouver mais il y a toujours un hic (qualité ,episodes manquant)pas evident quand on veut se faire la serie de a a z.
    tous les dessins animés ne sont pas fait pour des bêta mais c'est certain il faut faire du tri .actuellement les freres kratts je le conseille ca fait apprendre plein de choses sur les animaux...

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    1. Bonjour, j'ai trouvé les épisodes sur Youtube. La qualité n'est pas top mais ils y sont tous. A bientôt, Muriel

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  6. Sans juger du contenu, que vous connaissez mieux que moi, je reprocherai à ces DA "TF1" leur esthétique kitsch (chacun ses goûts) et leur animation mécanique qui m'ont caché les vrais créateurs japonais à la Ghibli (Miyazaki) qui eux, pour le coup, sont à cent coudées au-dessus des studios Disney, ne parlons pas du Hanna-Barbera de la période Scoubidou.

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  7. Excellent billet! :-) J'ajouterais que les dessins animés d'aujourd'hui ne cherchent qu'à divertir à coup de gags et de conneries, mais surtout pas à faire réfléchir. Et je sais de quoi je parle... Presque plus aucun dessin animé n'a d'épaisseur.
    Bravo à toi et à bientôt!
    Anthony (justement!)

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  8. Ça me donne envie de les regarder tiens, rien que par curiosité (ainsi que Shoujo Kakumei Utena, dans le même thème). Est-ce que tu as vu Kemono no Souja Erin ? Si non, je conseille très fortement. (et Seirei no Moribito, de la même auteure)

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  9. Article très intéressant. Une petite précision sur Lady Oscar : la série d'animation a été censurée pour sa diffusion en France, ou du moins, un aspect a été changé. En version originale (et dans le manga), tous les protagonistes savent que Oscar est une femme, tandis que dans la version diffusée chez nous, elle se fait passer pour un garçon. La raison est simple : pour le diffuseur français, il fallait que les femmes de la cour croient qu'il s'agissait d'un homme pour en tomber amoureuses ; dans le cas contraire, il aurait fallu assumer que la série parle ouvertement d'homosexualité. Même si, en l'occurrence, "homosexualité" n'est peut-être pas le terme adéquat : Lady Oscar s'inscrit dans la tradition du Takarazuka, une forme théâtrale japonaise où tous les rôles sont assurés par des femmes (par opposition au théâtre traditionnel), et où les actrices se divisent en deux groupes : les musumeyaku, qui n'interprètent que des femmes, et les otokoyaku, qui elles ne jouent que des hommes. Le Takarazuka s'adresse avant tout à un public féminin, et la fascination qu'exercent sur une partie de ce public les otokoyaku serait dû non seulement à des sentiments lesbiens, mais aussi à une forme d'admiration et de subversion - dans une société très genrée - voire au fait que les otokoyaku représentent incarne une virilité "parfaite". Oscar est clairement une otokoyaku.
    Une censure similaire a été opérée dans Sailor Moon pour sa diffusion sur TF1 : un couple de personnages s'inspire clairement du modèle otokoyaku/musumeyaku, donc dans la version française, l'otokoyaku est devenue un homme, ce qui "légitime" leur relation. Et "il" se transforme en femme quand il combat...

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